mobilisation du 5 mars à Marseille et à Gap

Ce matin, l’intersyndicale CFDT CGT SUD FO du 05 appelait à un rassemblement à Gap pour attirer l’attention des citoyens sur l’adoption prochaine de la loi HPST et sur la situation très difficile des hôpitaux (déficits budgétaires, fermeture temporaire ou définitive de services, réduction des effectifs avec fin de nombreux contrats et non remplacement des départs en retraite)
Nous étions au final près de 80 personnes à nous réunir sur l’esplanade de la Paix, à écouter plusieurs interventions ;
puis comme l’intersyndicale l’avait décidé, nous nous sommes rendus en manif’ au local de la députée Henriette Martinez, rue Carnot.
Nous avons occupé (pacifiquement cela va sans dire) ses bureaux ; bien sûr elle était absente et nous n’avons rencontré que ses deux secrétaires qui étaient très surprises de notre visite.
Prises de parole à partir des fenêtres du premier étage, quelques photos, puis nous avons quitté les lieux.
La police nationale n’est arrivée qu’à la toute fin de notre action ;
il semble d‘après les dires des policiers qu’elle a l’intention de porter plainte ! A suivre …
A MARSEILLE
le lien de France 3http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=provence-alpes_soir3&video_number=1
journal la provence :
Loi Bachelot : les blouses blanches voient rouge
Publié le vendredi 6 mars 2009 à 10H13
Hier, le personnel hospitalier s'est massé devant la Préfecture
Ils étaient près de 2000, selon les organisateurs, et 320 selon les services de police, à marcher du Vieux Port jusqu'a la Préfecture, pour protester contre la loi Bachelot.
Non, non, non, aux ARS ! Retrait, retrait de la Loi Bachelot !"
Le personnel hospitalier a soufflé hier un vent de révolte du Vieux Port jusqu'à la Préfecture, contre la Loi "Hôpital, patients, santé et territoires".
Pour les aides-soignants, infirmiers et infirmières, c'est l'hôpital public qui est directement menacé.
"La nomination d'un directeur d'Agence Régionale de Santé nous inquiète, car ce dernier ne fera qu'appliquer les ordres de l'État", tonne Danièle Ceccaldi, infirmière et déléguée CGT à l'hôpital Nord, en ajoutant "J'ai commencé à travailler en 1974, il y avait 13 établissements à l'APHM.
Aujourd'hui, il n'en reste que 4 !". Une seule élue se distingue dans le cortège, écharpe tricolore en bandoulière: Jacqueline Hennegrave, adjointe à la solidarité et à la santé à Digne-les-Bains.
"Je suis contre la concentration des hôpitaux dans les grandes villes.
Les habitants de Digne devront aller à Montpellier ou Grenoble pour se soigner", affirme-t-elle.
Sur le parvis de la préfecture, la grogne s'intensifie, tandis qu'une délégation monte rencontrer le préfet afin de déposer une motion de censure.
"On se dirige droit vers un système de santé à l'américaine qui exclura les pauvres.
Les services de santé seront soumis à des critères de rentabilité", clame Geneviève Falda, secrétaire général CGT santé et action sociale.
"Le budget de la psychiatrie sera considérablement diminué.
Cela déteindra sur les structures de prise en charge du patient", estime Olivier Boyer, secrétaire adjoint FO, infirmier à l'hôpital psychiatrique Édouard-Toulouse.
Les différents syndicats envisagent déjà de mener d'autres actions.
Lionel Modrzyk
Une délégation de Gap, Sisteron, Digne, Manosque, Nice, Marseille s'est rendu à l'arh


ambiance !!!!!