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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /Jan /2010 08:22

"Canal Ti Zef est une association de Brest : 19 rue Bruat 29200 BREST - www.canaltizef.infini.fr  - Contact : canal.ti.zef@infini.fr - Tel.02.98.43.49.65.

Nous avons fait un film sur la lutte de l'hôpital de Carhaix. Le film est dispo en DVD,  DV et DVcam. Nous sommes à travailler sur une version pour sa mise en ligne.
Il est libre de droit pour sa diffusion et il est même conseillé d'en diffuser !"

 

Il y a un texte sur le film à l'adresse: http://www.canaltizef.infini.fr/spip.php?article90

Et des passages du film sur le serveur vidéo : http://www.mediablog-brest.net/canaltizef
et sur le nuage de tags à droite, il y a noté "Carhaix", si tu cliques, tu as toutes les vidéos de Carhaix.


Bombarde et lacrymo

Bombarde et lacrymo, quand on veut tuer son hôpital on dit qu’il a la rage !

documentaire réalisé par Eric Le Lan Durée 36’ - 2009

Carhaix, 8000 habitants, un hôpital. En 2008, trois services de l’hôpital sont menacés de fermeture. La population, les salariés se lancent dans un combat pour sauver leur hôpital de proximité, pour continuer « de vivre,naître et travailler au pays ». Après plusieurs mois de luttes, c’est une victoire, les services sont maintenus, mais...

Ce film propose un retour sur la lutte pour l’hôpital de Carhaix autour d’interviews et de rencontres.


Par du collectif
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Mercredi 6 janvier 2010 3 06 /01 /Jan /2010 23:01

Décembre 2009

Scandaleuse attaque de la direction sur le long séjour et la maison de retraite. A partir du 1° janvier 2010 ces deux unités deviennent UHPAD (Unité Hospitalière pour Personnes Agées Dépendantes). Ce changement s’accompagne d’une scandaleuse réduction de 40 % du personnel soignant qui semblait déjà insuffisant. Il n’y aura plus d’infirmière la nuit. Dramatique dégradation de la prestation mais augmentation des tarifs ??? "L’administration a ses raisons que la raison ne connaît pas".

23 Janvier 2010

Manifestation Publique à Sisteron. Rendez vous à 10 H au parking de la gare. « Pour un Hôpital de Proximité dans le bassin sisteronais ». Appel à tous les citoyens, usagers, professions de santé, élus. Soyez présents, Mobilisez vos proches, Pour votre Hôpital.

 

ALLONS LES SOUTENIR LE 23 JANVIER

Par du collectif
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Mardi 5 janvier 2010 2 05 /01 /Jan /2010 18:27

Deux info tirées de Viva La lettre du 4 janvier :  Contact : vivanet@viva.presse.fr - Site http://www.viva.presse.fr/

1- des sous pour la sécu

2- le trou de la grippe A...

Bonne reprise et courage à toutes et tous - Amitié et solidarité Michel

1- Des sous pour la Sécu

L’accumulation des déficits menace gravement la pérennité de notre système de protection sociale. Refusant d’augmenter les recettes, le gouvernement restreint le périmètre de la couverture solidaire. Pourtant, d’énormes richesses échappent à la solidarité nationale.

Les chiffres donnent le vertige  : 27 milliards d’euros de déficit en 2009, 36 milliards en 2010, 35 milliards en 2011, 34 milliards en 2012, 33 milliards en 2013.
En cinq ans, si rien n’est fait, la Sécurité sociale pourrait cumuler une dette de 165 milliards. C’est l’équivalent du budget annuel de la branche maladie.

Le système de protection sociale serait-il à bout de souffle  ? Il a, au contraire, fait la démonstration, ces derniers mois, de sa capacité à atténuer les effets de la crise économique. Il a servi d’amortisseur social, dispensant le gouvernement de lancer un plan de soutien à la consommation comme ont dû le faire de nombreux pays.

Sur le long terme aussi, notre système a été profitable à tous. Depuis les années 1950, les dépenses de santé augmentent plus vite que les autres dépenses de consommation.
Grâce à cette croissance, on vit plus longtemps, et en meilleure santé. L’accès aux médicaments et aux innovations thérapeutiques s’est démocratisé.
La Sécurité sociale nous met à l’abri des coups durs. Et comme la médecine progresse, et que les soins, globalement de plus en plus efficaces, sont plus chers, les dépenses de santé vont donc très probablement continuer à croître.

Rendre le financement de la Sécu pérenne
Ce qui manque à la Sécurité sociale, c’est un soutien financier à la hauteur de ses besoins. Philippe Seguin, premier président de la Cour des comptes, plaide en ce sens. «  La recherche d’économies ne suffira pas à équilibrer notre protection sociale obligatoire, et il faudra chercher des ressources nouvelles, en commençant par réduire les niches sociales. [...] A défaut, cela reviendrait à faire financer le coût de ces exonérations par des économies supplémentaires sur les dépenses au moyen, par exemple, de moindres remboursements de soins. Cela ne me paraît pas juste  », déclarait-il, le 16 septembre 2009, à l’Assemblée nationale.
Dire cela n’est pas cautionner le gaspillage de l’argent public. Tout le monde admet qu’il faut encadrer les dépenses. Il est plus acceptable de faire des efforts en faveur de la Sécurité sociale si la collectivité garantit que les fonds sont utilisés à bon escient. 1 euro dépensé doit être 1 euro efficace.
Les partenaires sociaux qui s’expriment dans nos colonnes revendiquent un contrôle démocratique de l’utilisation des ressources de la protection sociale. Ils demandent aussi une modification du financement de la Sécurité sociale pour la rendre pérenne.
Rien d’ahurissant à cela, le président de la République précédent l’avait lui-même suggéré. Dans ses vœux de janvier 2006, Jacques Chirac s’était engagé à modifier l’assiette de cotisations patronales. La promesse a fait pschitt.

Le gouvernement laisse filer la dette pour mieux casser l’outil
La façon dont a été élaborée la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2010 révèle les choix du gouvernement en la matière  : laisser filer le déficit, laisser gonfler la dette pour mieux casser l’outil demain au nom d’impératifs budgétaires.
Raymond Soubie, conseiller du président de la République pour les affaires sociales, a récemment enfoncé le clou. «  Nous n’augmenterons pas les recettes  », a-t-il insisté le 18 novembre dernier, lors d’un forum sur la santé organisé par le journal les Echos.
Et dans le même temps, le gouvernement accentue sa politique d’exonérations sociales qui mine les finances de la Sécu. En 2007, plus de 28 milliards d’euros ont été consacrés aux allégements généraux (essentiellement sur les bas salaires et les heures supplémentaires), et plus de 41 milliards à des exemptions diverses (dont ce que l’on appelle les niches sociales).
On pourrait pourtant, comme nous l’expliquons dans les pages suivantes, trouver tout de suite près de 15 milliards d’euros en mettant fin aux exonérations les plus scandaleuses.

[04.01.10] -Didier Berneau

 

2- La grippe A recule, les stocks de médicaments et de vaccins s’accumulent

Alors que le recul de l’épidémie de grippe A se confirme – 230 000 cas de moins la semaine dernière par rapport à la semaine du 14 au 20 décembre –, les autorités françaises se retrouvent avec un gigantesque stock de vaccins, de médicaments et de masques sur les bras.

Elles ont en effet acheté 94 millions de doses de vaccin quand 4,64 millions de personnes seulement ont été vaccinées. Les schémas de vaccination prévoyaient que deux doses seraient nécessaires et que plus de 47 millions d’habitants se feraient vacciner.
Pour l’instant, 300 000 doses ont été revendues au Qatar et des négociations seraient en cours avec l’Egypte et l’Ukraine, selon le ministère de la Santé. Neuf millions de vaccins ont été donné à l’Organisation mondiale de la santé (Oms). Il s’agit de réduire au minimum la facture de 869 millions d’euros qu’ont coûté les stocks constitués. Car le produit va rapidement devenir obsolète.
Enfin, la ministre de la Santé a annoncé une relance de la campagne de vaccination, notamment dans les collèges et les lycées.

Même problème de sur-stockage pour le Tamiflu, médicament utilisé pour lutter contre la grippe : la France posséderait un tiers des stocks mondiaux de ce produit, réserve dont la validité est limitée à quelques mois. Le Tamiflu n’a pas non plus selon certains spécialistes fait la preuve de son efficacité.

Enfin, les masques – 2 milliards d’unités selon le Figaro (3/01/2010) – censés être distribués à la population sont eux aussi stockés quelque part et ont, eux aussi, une date limite d’utilisation.

[04.01.10]

 

 

COORDINATION NATIONALE des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité

(fondée à SAINT-AFFRIQUE en 2004)


Par du collectif
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Mardi 22 décembre 2009 2 22 /12 /Déc /2009 09:01
BONJOUR A TOUS
 
VOICI LES PROCHAINES DATES DE L'ASSOCIATION DE DEFENSE DE L'HOPITAL PUBLIC SITE DE GAP :
 
     - 7 JANVIER A 19 HEURES : PRESENTATION AUX MEDIAS DU JOURNAL DE L'ASSO "HOPITAL DESINTOX"
 
     - 13 JANVIER A 20 HEURES : COMITE DE REDACTION DU N° 2 HOPITAL DESINTOX
       si vous avez des idées d'articles venez nous les présenter
 
     - 27 JANVIER A 20 HEURES : REUNION PLENIERE MENSUELLE avec apéritif pour fêter le premier anniversaire de ACDHP et la nouvelle année
 
VENEZ NOMBREUX !!!
Par du collectif
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Mercredi 16 décembre 2009 3 16 /12 /Déc /2009 19:23
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La sirène donnée par un porte-voix ululait à l'entrée du conseil général hier.

Trois syndicats (CFDT-CGT et Sud) s'étaient en effet réunis pour protester contre la remise de la légion d'honneur à la directrice du Chicas Solange Zimmerman.

"Nous ne soutenons pas les fidèles serviteurs de l'Etat qui sont décorés par d'autres fidèles serviteurs de l'Etat pour faire aboutir une telle commercialisation des soins et de la santé publique.
Pas plus que tous ceux qui boiront le champagne avec eux pour fêter la bonne gestion déficitaire du Chicas et le nouveau plan de redressement à venir" indiquaient les syndicats dans le tract qu'ils remettaient aux invités de la cérémonie de remise de la décoration.

L'intersyndicale a ainsi voulu dénoncer "la gestion actuelle du Chicas" qui selon elle a mis la priorité sur les provisions d'investissement, tout en considérant le personnel "comme une variable d'ajustement budgétaire".

Sous l'œil des policiers, une quinzaine de militants syndicaux a participé à cette manifestation.
Ils ont été rejoints par Jean-Claude Eyraud, conseiller municipal (Gauche) à Gap, et Claude Feutrier, conseiller général socialiste, leur a rendu visite.
Cette action s'est déroulée sans incident notable jusqu'à l'arrivée de Raoul Hadou, secrétaire départemental de Force ouvrière.
Brocardé par les manifestants - son syndicat ne participait pas à la manifestation - il a froissé le tract qui lui était remis avant d'adresser un vigoureux doigt d'honneur à ses confrères syndicalistes.

On a connu manière plus fine et plus civile de marquer son désaccord...


L.A-M.
Paru dans l'édition 05A du 17/12/2009



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